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 Territoire de Belfort Les chats prolifèrent en ville comme à la campagne

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O'Malley068
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MessageSujet: Territoire de Belfort Les chats prolifèrent en ville comme à la campagne   Jeu 25 Oct - 9:45

, comme de nombreuses communes du département, cherche à limiter la prolifération des chats sur son territoire. Une opération est en cours.
Les chats sont des animaux de compagnie très appréciés mais, malheureusement, ils sont exposés aux abandons ou aux pertes, victimes de la négligence humaine. Leur prolifération non canalisée et exagérée les oblige à retrouver leurs mœurs sauvages. Dans un milieu naturel, non soignés, ils peuvent être sujets à de graves maladies transmissibles à l’homme comme les zoonoses.

Certaines associations rappellent « qu’il est interdit de laisser en liberté ses animaux domestiques et que les maires sont tenus de faire respecter la loi ». À Bavilliers, par exemple, la municipalité a décidé de lancer une double opération : capturer les chats en liberté et sensibiliser le public.

Une opération quartier par quartier
« Nous avions des plaintes renouvelées sur certains quartiers, explique le maire Daniel Lanquetin. Des habitants qui se plaignaient d’être importunés par des quantités de chats, dont certains étaient même retournés à l’état sauvage. Nous avons donc voulu enrayer cette prolifération, cela ne s’était pas fait depuis aussi longtemps que je me souvienne. » Le maire a donc fait appel à l’association des piégeurs, présidée par Jean-Louis Péchin. « Nous avons donc lancé une opération générale sur Bavilliers, mais quartier par quartier, poursuit le maire. Les habitants ont été prévenus de manière générale, puis directement ceux du quartier concerné. »

Les piégeurs posent des cages munies d’appâts, les visitent chaque jour et suivant ce qu’ils ont capturé, ils les remettent en circulation ou les transportent à la fourrière. « Il est clair que si le chat porte un collier, est tatoué ou pucé, comme le veut la loi, il est remis à son propriétaire. Le problème, c’est leur nombre. Il y a des gens qui récupèrent des chats, les nourrissent et les laissent se reproduire de manière inconséquente. Je comprends que l’on répugne à tuer des chatons à la naissance ou que l’on n’ait pas les moyens de les faire castrer, mais il faut que les gens assument. Je ne suis pas contre les chats, mais il y a des limites à l’exagération. »

Le maire montre aussi du doigt certaines associations qui placent les chats en quantité chez les particuliers. En contrepartie, elles fournissent la nourriture. « Une famille à Bavilliers en garde une vingtaine. Après, on s’étonne que les gens se plaignent. Chez nous, il y a presque un problème de santé publique. On veut donc rendre la situation acceptable par tous. On diffusera d’ailleurs une information aux habitants, par le biais de la revue municipale, afin de les sensibiliser sur le fait qu’il faut s’en occuper, que cela coûte, qu’il y a des frais, etc. »

À la fourrière belfortaine, 192 chats ont été accueillis en neuf mois depuis janvier, avec des pics de 43 chats en juin et 47 en août. Au bout de huit jours, soit ils sont accueillis à la SPA, soit ils sont euthanasiés. « De plus en plus, les gens ne les stérilisent plus parce que cela coûte cher et ne font pas euthanasier les petits pour les mêmes raisons », explique Béatrice Patiès, directrice de la SPA. Mais il n’y a pas que les chats qui prolifèrent. À Essert, entre autres, ce sont les fouines qui pullulent. Mais c’est un autre problème.

Les gardes nature sont, toute l’année, confrontés aux problèmes de la prolifération des chats et sont régulièrement appelés pour les piéger. « On a fait notamment Delle, Étueffont où il y avait une trentaine de chats en liberté, assure Jean-David Daucourt. Sur les cinquante communes adhérentes au service, il n’y en a pas beaucoup qui ne se plaignent pas du phénomène. Le problème du chat errant n’est pas le même en milieu rural qu’en milieu urbain. En milieu urbain, le chat errant « emm… le monde », c’est-à-dire qu’il rentre par les fenêtres ouvertes, vole de la nourriture, fait parfois ses besoins dans les maisons et appartements, marque son territoire… Dans la rue, il ne s’occupe pas des rongeurs, mais se sert dans les poubelles. À la campagne, à partir d’un couple de chat, en deux ans seulement, ils seront plus de vingt. Tant qu’ils se cantonnent à la grange, tout va bien. S’ils sortent, ils peuvent devenir prédateurs pour une faune sauvage. Notre rôle est celui de régulateur de l’espèce féline. » Les gardes nature utilisent aussi les pièges (notre photo) et comme pour l’association des piégeurs, les chats, « en règle et identifiables », sont relâchés, car la fourrière n’a que sept boxes pour les accueillir.

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